<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>La critique de théâtre - 1._pieces_a_l_affiche</title> <description>Site consacré au théâtre</description> <link>http://theatrepassion.blogspirit.com/1._pieces_a_l_affiche/</link> <lastBuildDate>Fri, 25 Jul 2008 02:13:09 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://theatrepassion.blogspirit.com/archive/2008/01/14/la-petite-catherine-de-heilbronn-d-heinrich-von-kleist-dans.html</guid> <title>&quot;La Petite Catherine de Heilbronn&quot; d'Heinrich VON KLEIST dans une mise en scène de ANDRÉ ENGEL</title> <link>http://theatrepassion.blogspirit.com/archive/2008/01/14/la-petite-catherine-de-heilbronn-d-heinrich-von-kleist-dans.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Théâtre Passion)</author>   <category>1. Pièces à l'affiche</category>   <pubDate>Mon, 14 Jan 2008 10:05:00 +0100</pubDate> <description> &lt;div align=justify&gt;Aux Ateliers Berthier du 10 Janvier au 23 Février 2008 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avec Bérangère Bonvoisin, Evelyne Didi, Jean-Claude Jay, Jérôme Kircher, Gilles Kneusé, Arnaud Lechien, Anna Mouglalis, Tom Novembre, Julie-Marie Parmentier, Fred Ulysse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
texte français : Pierre Deshusses&lt;br /&gt;
version scénique : André Engel et Dominique Müller&lt;br /&gt;
dramaturgie : Dominique Muller &lt;br /&gt;
assistant à la mise en scène : Céline Gaudier&lt;br /&gt;
scénographie : Nicky Rieti &lt;br /&gt;
lumières : André Diot&lt;br /&gt;
costumes : Chantal de la Coste-Messelière &lt;br /&gt;
musique originale : Pipo Gomes&lt;br /&gt;
maquillages et coiffures : Paillette&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coproduction Odéon-Théâtre de l’Europe, Le Vengeur Masqué&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://theatrepassion.blogspirit.com/media/01/01/96a163150f1939e1be64547632ea9053.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://theatrepassion.blogspirit.com/media/01/01/96a163150f1939e1be64547632ea9053.jpg&quot; id=&quot;media-117019&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;96a163150f1939e1be64547632ea9053.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Une histoire impossible. Un défi à la mesure d'André Engel et de certains des comédiens qui le suivent depuis Léonce et Léna, Le Jugement dernier ou Le Roi Lear.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces cinq actes-là tiennent un peu de tous les genres : feuilleton amoureux à rebondissements, La Petite Catherine est aussi à certains égards une chronique médiévale, un conte fantastique, un roman policier, une légende de cape et d'épée, un mythe intemporel, un poème mystique, une ballade populaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intrigue est folle : pourquoi la petite Catherine a-t-elle un jour tout quitté pour suivre comme une somnambule le Comte von Strahl ? Comment la fille d'un simple armurier peut-elle prétendre épouser un aussi noble chevalier ? Et pourtant cela doit être. Mais pour que l'homme et la femme, ces deux pièces d'un puzzle onirique, puissent se rejoindre, c'est tout un monde qui devra être traversé. Et qui le sera - comme s'il n'en fallait pas moins pour réinventer Ève et Adam.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Petite Catherine de Heilbronn ou &quot;L’épreuve du feu&quot; : pourquoi Heinrich von Kleist a-t-il donné à sa pièce ce sous-titre un peu énigmatique ? Pourquoi est-il obsédé par le jugement de Dieu, qui apparaît en plusieurs endroits de son oeuvre (et tout particulièrement dans Le Duel, une nouvelle où le motif est porté à une sorte de point de perfection) ? Sans doute parce que l’ordalie est le signe visible de l’intervention de l’absolu dans les affaires d’ici-bas. Une folie, mais aussi un transcendant trait de foudre qui déchire souverainement la finitude du monde kantien – ce monde déserté de Dieu et de toute certitude dont la découverte désespéra quelque temps le jeune Kleist. Un monde qui, selon lui, a pour loi première le conflit. Dans la plupart de ses nouvelles et de ses drames, la guerre fait partie du cours naturel des choses : dans La Petite Catherine comme dans Le Prince de Hombourg, La Bataille d’Hermann, Penthésilée, Michael Kohlhaas ou Le Duel (entre autres), la justice des hommes, au même titre que leurs autres désirs, se fraie passionnément un chemin dans le sang. C’est au sein de ce monde convulsé que l’épreuve du feu intervient, révélant une vérité impensable mais dont le réel, dans sa banalité et sa brutalité quotidiennes, devra pourtant s’accommoder. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://theatrepassion.blogspirit.com/archive/2007/10/15/peer-gynt-d-ibsen-dans-une-mise-en-scene-de-peter-zadek-a-bu.html</guid> <title>Peer Gynt d'Ibsen dans une mise en scène de Peter Zadek à Budapest</title> <link>http://theatrepassion.blogspirit.com/archive/2007/10/15/peer-gynt-d-ibsen-dans-une-mise-en-scene-de-peter-zadek-a-bu.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Théâtre Passion)</author>   <category>1. Pièces à l'affiche</category>   <pubDate>Sun, 14 Oct 2007 09:10:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div align=justify&gt;Les 17 et 18 octobre 2007 à 19h au Théâtre Madách à Budapest.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pour la première fois le théâtre mythique de Bertold Brecht, le Berliner Ensemble, vient en Hongrie !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette année, le BÖF offre une grande variété de pièces de théâtre avec dix spectacles en huit jours, dont quatre sont des premières. Le programme est dominé par deux troupes étrangères à la réputation brillante et par la représentation de drames d'auteurs contemporains hongrois en collaboration avec des théâtres de la capitale. Sans aucun doute le clou de cette année, c'est la venue à Budapest d'un invité prestigieux : le Berliner Ensemble, qui présente la pièce classique d'Ibsen, Peer Gynt dans la mise en scène de Peter Zadek.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une personnalité qui a considérablement influencé la pensée théâtrale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le metteur en scène, qui a dépassé les quatre-vingts ans, a été une &quot;tête brûlée&quot; de la vie théâtrale allemande des années soixante-dix et quatre-vingt. Une assistance d'enthousiastes et de fanatiques suivait ses spectacles à Bochum et à Hambourg. Depuis cette époque, son style, toujours caractérisé par la passion, basé sur des effets scéniques extrêmement forts et sur des idées provocantes, remporte un succès absolu. Il met en scène les grands classiques en dépassant les conventions traditionnelles de l'interprétation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://theatrepassion.blogspirit.com/media/02/01/6b2d54604e692f9a9cf8c126b8b5902f.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://theatrepassion.blogspirit.com/media/02/01/6b2d54604e692f9a9cf8c126b8b5902f.jpg&quot; id=&quot;media-64330&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6b2d54604e692f9a9cf8c126b8b5902f.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Passion, provocation, effets troublants (photo de BÖF)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La création actuelle, Peer Gynt d'Ibsen, date de 2004 et a reçu un accueil chaleureux tant de la part des professionnels que du public à Berlin et dans des festivals réputés comme Vienne ou Edimbourg. La vision de Peter Zadek nous montre le phénomène complexe et contradictoire qui unit l'éphémère et l'accomplissement de la vie humaine. Contrairement aux interprétations habituelles, il nous suggère que &quot;pendant que la vie s'enfuit, elle s'accomplit et se remplit d'expériences et d'émotions&quot;, ainsi que le proclame une des critiques inspirées par le spectacle. La pièce est représentée deux fois au cours du festival, au Théâtre Madách les 17 et 18 octobre à 19h, en allemand avec des sous-titres hongrois. Ne ratez cet extraordinaire spectacle sous aucun prétexte!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A.IVAN &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.bof.hu&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BÖF&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
1073, Bp, Erzsébet krt. 29-33&lt;br /&gt;
Tél : 478 2041, www.madachszinhaz.hu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Source &lt;/u&gt;: www.lepetitjournal.com - Budapest. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://theatrepassion.blogspirit.com/archive/2007/09/30/l-autre-de-florian-zeller.html</guid> <title>L'AUTRE de Florian ZELLER</title> <link>http://theatrepassion.blogspirit.com/archive/2007/09/30/l-autre-de-florian-zeller.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Théâtre Passion)</author>   <category>1. Pièces à l'affiche</category>   <pubDate>Sun, 30 Sep 2007 18:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div align=justify&gt;&lt;strong&gt;A partir du 2 octobre 2007 au &lt;a href=&quot;http://www.comediedeschampselysees.com/a-l-affiche/spectacle-studio.cfm?num=39&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Studio des Champs-Elysées&lt;/a&gt; à Paris, dans une mise en scène de l’auteur, avec Sara FORESTIER, Stanislas MERHAR et Aurélien WIIK.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Florian ZELLER présente ainsi sa pièce : « Oscar Wilde disait que le couple, c'est ne faire qu'un. Oui, mais lequel ? Et si c'était encore un autre ? Dans une oscillation permanente entre le rire et le drame, L'Autre raconte comment l'amour se brise sur la vie quotidienne. Faut-il, pour vivre ensemble à jamais, ne jamais vivre ensemble ? Une triangulaire entre Lui (Stanislas Merhar), Elle (Sara Forestier) et L'Autre (Aurélien Wiik). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://theatrepassion.blogspirit.com/media/02/01/5ec2bea15d4c7841f3db6daeecfce908.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://theatrepassion.blogspirit.com/media/02/01/5ec2bea15d4c7841f3db6daeecfce908.jpg&quot; id=&quot;media-54646&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;5ec2bea15d4c7841f3db6daeecfce908.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Contrairement à l’écriture, le théâtre ne s’arrête pas au moment où l’on écrit la pièce. L'Autre est la première pièce que j'ai écrite. Il me sembalit qu'elle n'avait pas dit, dans sa première version, tout ce qu'elle avait à dire, et que la particularité du théâtre est justement d'avoir plusieurs vies, de pouvoir exister sous différentes formes et de ne pas se résoudre à sa propre extinction. Aussi ai-je tout de suite eu l'espoir de la remonter un jour. L'occasion m'en est offerte aujourd'hui, grâce à l'enthousiasme de certains acteurs et à la confiance d'un directeur de théâtre. Il était important pour moi d'avancer avec des artistes de ma génération, de proposer ensemble un spectacle qui nous ressemble et d'aller trouver dans la vingtaine une énergie et une sauvagerie qui nous permettent de raconter la façon dont on aime à cet âge-là.&quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;La biographie de Florian Zeller&lt;/u&gt; : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeune professeur de littérature à Sciences-po, Florian Zeller est également écrivain. Il publie à 22 ans son premier roman, &quot;Neiges artificielles&quot;, qui reçoit le prix de la fondation Hachette. Il est également l'auteur des &quot;Amants du n'importe quoi&quot;, &quot;La Fascination du pire&quot; qui lui vaut l'attribution du prix Interallié en 2004. Il écrit deux pièces &quot;L' Autre&quot;, mise en scène au théâtre des Mathurins par Annick Blancheteau et &quot;Le Manège&quot;, de Nicolas Briançon avec Marine Delterme et Nicolas Vaude au Petit Montparnasse. En 2006, il publie &quot;Julien Parme&quot; tandis que sa pièce de théâtre &quot;Si tu mourrais&quot; obtient un vrai succès auprès du public et des critiques. </description>  </item>  </channel> </rss> 